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" Un jour dans le journal parlé ont évoquait l'histoire d'un
jeune homme atteint de sclérose en plaques qui voulait
absolument profité dès nouvelles lois relatives à
l'euthanasie pour abréger sa vie de personne inutile,
d'abord j'ai cru comprendre que ce Monsieur voulait être le
premier à pouvoir bénéficier de cette loi puisque il aurait
contribué à l'élaboration de cette loi.
J'us besoin de plusieurs jours de réflexion pour pouvoir
éventuellement essayer de comprendre son geste, et de
prendre éventuellement une position vis-à-vis de cet acte
grave et sérieux.
Mon épouse fut immédiatement outrée et scandalisée par le
reportage illustrant son acte irréversible à venir.
Après réflexion, moi aussi je suis extrêmement choqué d'un
tel acte de lâcheté, si je compare son état général et tout
ce que ce personnage pouvait encore faire,
téléphoner, manger, fumé etc. etc. seul et
sans aide (je l'envie terriblement) cela fait
maintenant 6 ou 7 ans que mon épouse doit me nourrir parce
que je ne sais même plus bouger un doigt, malgré cela nous
ne gaspillons aucune occasion de vivre et d'être heureux,
c'est parfois extrêmement difficile de trouver une solution
mais ne dit on pas Chaque épreuve n'est elle pas comme un
point d'appui pour pouvoir mieux avancer.
Maintenant avec le recul je me rends compte que c'était un
personnage extrêmement lâche et égoïste et
sans aucun égard pour sa famille, ni pour Lui même,
surtout n'ayant pas le courage nécessaire pour mettre fin à
ses jours de lui même il a fait un maximum de publicité
autour de sa petite personne pour soi disant être le premier
Flamand connu mourant BSV et d'être heureux de mettre
fin à ses jours ou plutôt que quelqu'un d'autre mette une
fin à sa (soi-disant misérable vie. Pour moi c'est
simplement un suicide assisté pratiquer par un médecin qui a
tué quelqu'un a qui il manquait le courage minimum
nécessaire pour accomplir l'acte lui même. Il a trouvé un
médecin qui lui aussi n'a aucun respect de sa généreuse
profession. Se médecin n'avait aucune raison de pratiquer un
tel acte sur ce monsieur. Cette personne n'étant absolument
pas dans une forme grave ou état irréversible dans sa
maladie.
Je pense á se médecin, s'il a une conscience, il doit avoir
difficile à supporter son propre regard dans un miroir le
matin quand il fait sa toilette, autrement lui même est sans
scrupules.
Heureusement que chaque personne découragée ne pense pas
comme ce triste personnage.
Voilà, ceci est ma position personnelle devant cette
tragédie humaine, je dois terriblement me retenir pour ne
pas hurler mon dégoût."
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